La France en alerte pour les moustiques tigre

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L’alerte annuelle d’été pour les moustiques tigres a officiellement commencé hier. 

Malgré les tempêtes et les pluies, les habitants de 30 départements du sud sont invités à rechercher les parasites susceptibles de transmettre le virus Zika, ainsi que d’autres maladies telles que la fièvre jaune, la dengue et le chikungunya.

Cas moustique tigre en france

Cas moustique tigre en france

L’espèce originaire d’Asie est bien implantée en Provence-Alpes-Côte d’Azur et Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, ainsi qu’en Vendée, Haut-Rhin, Bas-Rhin et Val-de-Marne.

Jusqu’à présent cette année, aucun cas de moustique tigre n’a été signalé en France ou aucune maladie n’a pu être rapportée, mais le ministère de la Santé a émis une alerte jaune et a mis en place un site où le public peut enregistrer des observations sur: www.signalement -moustique.fr

Toute personne contractant un des virus transmis par le moustique tigre doit le signaler aux autorités sanitaires par l’intermédiaire de son médecin et il lui est également demandé de ne pas laisser d’eau stagnante à l’extérieur, comme de l’eau dans des soucoupes sous les pots de fleurs.

Les moustiques tigres apparaîssent dès la mi-avril

Les moustiques commencent à piquer au début de l’année, ont prévenu les experts, mais le moustique tigre ne devrait pas apparaître avant la mi-avril.

Les pièges installés autour de Toulouse le 9 mars ont confirmé de manière anecdotique de victimes des premières piqûres où la douceur de l’hiver à permis l’éclosion des  œufs de moustiques plus tôt que d’habitude.

Mais il n’y avait aucune preuve que les moustiques tigres ont encore éclos et atteint l’âge adulte. Les experts ont toutefois déclaré qu’ils pourraient devenir actifs dès la deuxième quinzaine d’avril.

L’espèce s’est répandue en France depuis 2004 et a maintenant été observée dans tout le sud du pays ainsi qu’en Vendée, dans le Haut-Rhin, dans le Bas-Rhin et dans le Val-de-Marne.

Un cas de fièvre du Nil occidental a été détecté à Nice

 incitant les autorités à avertir les résidents locaux de se protéger contre les moustiques tigre dans la région.

Cas moustique tigre sur nice

Cas moustique tigre sur nice

L’affaire est la première à être confirmée en France depuis 2015, et vient à la suite de quelques autres diagnostics à travers l’Europe, rapporte la source d’information locale 20 Minutes .

Dans la foulée du diagnostic à Nice, l’Agence Régionale de la Santé de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (ARS Paca ) met en garde ” tous les habitants des Alpes-Maritimes de se protéger des piqûres de moustiques », car le virus est transmis par l’insecte.

Les moustiques deviennent eux-mêmes porteurs du virus du Nil occidental après avoir été en contact avec des oiseaux contaminés (et parfois avec d’autres animaux), mais les humains ne peuvent pas propager le virus entre eux.

Outre le cas de Nice, des diagnostics ont été confirmés en Europe ces dernières semaines, dont neuf en Roumanie, quatre en Italie, deux en Hongrie et un en Grèce, selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDPC). ).

Bien que le virus ne puisse pas se propager entre les humains, les autorités ont encore mis en place des mesures préventives temporaires dans la région, limitant la collecte de sang ou de dons d’organes parmi les habitants des Alpes-Maritimes.

Une enquête sur les éventuels nouveaux cas dans la région a été ordonnée, y compris au CHU de Nice ( centre hospitalier universitaire ), et dans les hôpitaux d’un accident et d’ urgence ( Urgences- département).

Dans la plupart des cas, la fièvre du Nil occidental ne présente pas de symptômes définis chez les humains, mais peut parfois se révéler similaire à la grippe – y compris les maux de tête, la fièvre et les douleurs articulaires) et, dans de rares cas, causer des problèmes neurologiques.

Le patient en question à Nice, qui a été diagnostiqué pour la première fois le 20 octobre, est maintenant dit «guéri et en bonne santé».

Le dernier cas confirmé de virus en France était à Nîmes, dans le Gard, en 2015, qui était alors le premier cas observé depuis 2003. Ensuite, le porteur était considéré comme un cheval local, et les résidents ont également été avertis de se protéger des piqûres de moustiques.

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